Ca roule. 8H, réveil dans un bus. Succession sur la route de hangars usés par le temps, et apparition des
premieres vignes. Je n'y connais pas énormément, mais elles sont très hautes et très denses. Il doivent faire "pisser la vigne" à Mendoza.
Le vin est bon, mais il y a un forte tendance à la planche de bois dans la cuve. C'est dommage, ça pourrait être meilleur.
J'arrive au pied de la Cordillère, pour traverser la frontière (volée d'après certains...). Ce relief escarpé est très imposant. Il touche les nuages. Et ou pourrait croire que ces montagnes on
été déposées sur la plaine, tellement que la transition est insolite.
Par contre la musique dans ce bus, c'est vraiment de la soupe. Et je mache mes mots...