Lundi 31.
Reveil classique depuis mon arrivee: dans une chambre de 7.
Mes compagnons de nuit: 2 branleurs germaniques qui squattent et jouent aux jeux videos portables, un couple de francais,
un barbu chilien et un gars qui se reveille pour me demander l'heure et se recoucher aussitot.
Aujourd'hui long trajet direction Santiago de Chile. J'en ai pour 21 H de bus il parait. Ca va laisser le temps de
faire turbiner le cerveau !
C'est l'occasion de faire un mini-bilan:
B.A. c'est vraiment une ville qui respire la tranquilite, qu tangue legeremet comme un bateau. C'est comme si le passe impregnait la ville. Si on ecoute un tango, on fait vite le
raccourci.
J'ai vu Evita Peron, ou plutot ce qu'il en reste. Des gens avaient les larmes aux yeux devant don autel. Mon hotel est plus grand quand meme... (Humour) Evita, c'est une sorte de Ladi Di, mais
dans le contexte de son epoque, ca faisait plus classe.
Cette nostalgie ambiante m'anesthesie un peu. Je comprends encore moins ce jeu de passe fluide que pratiquent les argentins au foot.
Vitesse, vous avez dit vitesse ? J'en ai trouve. Les "collectivos" (bus de ville), roulent comme des balles. C'est sur, Fangio est derriere tout ca.
PS: Fangio pour les incultes, c'est le pilote qui detenait le record de titres de F1 (5)avant qu'un Schumacher le detrone.