Samedi 19 avril 2008

La terre des indiens Atacameñes. Ville créée par les conquistadors espagnols comme base et transit de leurs pillages dans les Andes.

On est a 2400 m d’altitude environ, et c’est desertique au possible. Pleins de touristes qui zonent, mais le village est plutot typique. Je partage ma chambre avec Flavinha et Reinaldo, deux bresiliens. Compagnons de fortune, on a partagé le meme trajet chaotique dans des sieges “demi-lits” de bus. Du coup, on fait des ballades ensembles. Faut dire que la region regorge de sites naturels plus que remarquables, d’oú  la concentration d’etrangers à San Pedro.

par Alex
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Samedi 12 avril 2008

Comme l'indique ce titre trés osé par rapport aux precedents, je vous invite á vous ballader dans les differents albums de l'Alexorama. J'ai pu rajouter quelques photos.

Vous n'imaginez pas le temps que ca m'a pris... Je vous promets d'ecrire un article des que possible. Mais les ballades en altitude, cacreve un chouia.
Mais je pense a vous des fois, si si.

Bisous du desert d'Atacama,
Alex.

par Alex
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Vendredi 11 avril 2008

 

En quittant Coquimbo, toujours en bus et vers le Nord en direction de San Pedro de Atacama, je suis tombé sur une mine d'histoire chilienne. Mon voisin de voyage : Luis, 38 ans, cheveux long et casquette

A ce que j'ai compris, il bosse dans une boîte de metallurgie, et il est amené à parcourrir le Chili voire l'Amérique Latine. La big surprise, c'est qu'il est incollable sur l' histoire de Chili.

Il m'a expliqué très objectivement, qu'au 19e, le Chili s'est emparé de ce qui est actuellement la partie du nord du pays jusqu'à Lima au Pérou.
Autrement dit, la seule façade maritime de la Bolivie est maintenant chilienne, malgré differents accords internationaux.

C'est aussi la partie la plus large du Chili. Donc chipeurs de terres. Mais tel est pris qui croyait prendre, quand on a pleins de frontières. Ces guerres successives (Peru et Bolivie) ont évidemment affaibli le pays. Du coup l'argentine, maline,en a profité pour leur taper le bout de pampa qu'ils avaient.

Merci Luis pour ces conseils et cette grande leçon d'Histoire. Ce malin nous a laissé à Calama pour son bizness, après 2 pannes de bus successives.

par Alex
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Vendredi 11 avril 2008

Côté ballade, je me suis plutôt concentré sur l'arrière-pays de Coquimbo.

Et sans vouloir faire le routard à 2 balles, cette vallée vaut le détour. Tout simplement parce quòn y cultive de la vigne pour le PISCO! Une des boissons nationales avec le vin. Je reviendrais dessus dans unprochain texte ur les origines de Pisco.

Cette vallée quasi-désertique, très étroite, concentre plusieurs villages qui surplombent les vignes avec une densité importante.

Et là, j'ai eu droit à une sortie d'école de campagne plutôt marrante. Un grand moment. Je suis tombé sur un petit personnage turbulent mais fort sympathique: el "Lucho", 13 ans. Un humour et une répartie incroyable. Voici son portrait fait à sa demande ("Caballero, me sacas una foto?"). Un sacré petit gars.

"Como me cuesta vivir feliz", a-t-il dit après que l'on ait changé de place. En français approximatif: "Comme il est difficile de vivre heureux".


par Alex
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Vendredi 11 avril 2008

6 Avril.
Me voila a Coquimbo pour 3 jours...

(Bon d'accord, je suis en retard sur mes publis de plusieurs jours. Mais, si vous jouez le jeu, on peut croire que c'est du direct. J'ai eu des problèmes d'accés au réseau, mes horaires tardifs de retour de ballade coincidant  incroyablement avec ceux de fermeture des cyber.)

Revenons à nos lamas.
... J'ai logé chez Sonia, la dame la plus gentille du monde. Je tiens d'ailleurs à la remercier pour son hospitalité des plus généreuses. Malheureusement, je n'ai pas pris de portrait. Ce que je regrette beaucoup.

Coquimbo citée balnéaire, est le centre administratif de la région de Serena. Mais c'est aussi le parent pauvre de la méchante ville d'à côté, La Serena. Pourquoi ?!
Notamment en raison au'un des présidents chiliens qu'a connnu le pays, dont j'ai bien sur oublié le nom était originaire de la Serena.
Du coup, tous les investissements alloués à la région se sont portés oú vous imaginez. Mais non pas dans la poche ! A La Serena.

Coquimbo se caractérise par une approche assez originale pour l'amérique latine. Une approche  "religieuse". Au fait, devinez quelle est la religion dominante ici ?! Un indice avec la photo ci dessous. Ce qui plus surprenant, c'est que l'on trouve une mosquée avec un minaret qui surplombe la ville (Réalisée par le Roi du Maroc Himselh pour la paix des peuples). Mais l'imposante Croix du Millénaire la rend riquiqui.


par Alex
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Lundi 7 avril 2008

Tout est dans le rythme.
Ca y est, outre quelques défis je commence à prendre le rythme de vie plus décontracté.

En fait, les legendes entre touristes vous font flipper, avec leurs vols ou autres escroqueries en tout genre. D'oú l'histoire du fric dans les chaussettes de la dernière fois.

Après une soirée plus qu'arrosée avec une bande de Chiliens et un ricain de Boston, on s'est imaginé dans des faits plus que divers. Il se trouve que ce chauve de la côte Est, pas foutu d'aligner 3 mots en espagnol, mais fort sympathique m'a donné une super inspiration pour une photo d'humour un peu noir.



par Alex
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Lundi 7 avril 2008

En route vers le Nord pour une halte de 2-3 jours à côté de la ville de Serena: c'est Coquimbo. Mais avant ces 7H de trajet, je me suis lancé un dernier défi à Valparaíso. Comme moi seul en suis capable: Le AVUS Race !!!

Oui, le Alex Valparaíso Ultra Speed Race...
Voilà les règles:

Le bus part à 7H50 du terminal. Histoire d'être zen, réveil à 6H. Mmmmh, encore 5 minutes ! HAAAAAA !!! c'est 7H du mat, je suis encore au lit et mon sac n'est pas fait !!!

Alors là, attention c'est très technique.
1 - Vous mettez les fringues qui traînent sur le lit d'à côté.
2 - Vous courrez dans tous les sens en invoquant à haute voix "Merdmerdmerd" le dieu du temps et de la vitesse
3 - Vous mettez dans vos 2 sacs, tout ce que vous pensez ètre à vous.
4 - Là, vous découvrez 1000$Chl dans le lit qui s'étaient échappés de votre chaussette gauche, il y a 2 jours.
Et 5 - Après avoir dévalé sur 800 m. une pente de 40% avec les bagages, pris le microbus, et auparavant avalé un thé brulant, vous y êtes !!!

Avec 30 min. d'avance...
Simplement tonifiant.

un grand merci à Bernard, installé depuis 36 ans et propriétaire de "La Maison de la Mer", qui par son acceuil  et ses conseils affutés, a contribué à une chouette découverte de Valparaíso.

par Alex
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Lundi 7 avril 2008
J'ai fait une super ballade dans la ville de Valparaíso. J'ai traversé la ville entière en micro "O" (ligne 612), celle qui passe par l'avenida Alemania. Cette avenue est la seule qui coupe en deux la ville, sur les hauteurs.

Petite virée  sur le funiculaire dans le qurtier de Polanco. Son tunnel est assez impressionnant, mais surtout il débouche dans une zone un peu "brave"...

par Alex
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Lundi 7 avril 2008

Non ce n'est pas une fête ou une spécialité culinaire chilienne. En fait, c'est une des maisons de Pablo Neruda, le pouet. Ben oui le poète, pas le maçon du chantier d'à côté.

Une chouette maison, avec des baies vitrées d'époque et collection d'objets récupérés dans le monde entier. Très avant-gardiste. Il savait vivre le cochon, il l'a d'ailleurs confessé. (Confieso que hé vivido)

Mais ce n'est pas le seul à s'éclater. Cette ville étudiante (j'ai appris ça ce matin) fourmille d'artistes en tout genre. C'est parfois bobo. En ce moment, les étudiants se font bizuter et ils se font de ces fêtes! Faut voir ce qu'ils s'envoient le soir sur l'avenida Errazuriz qui longe le port.

 

par Alex
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Samedi 5 avril 2008
De la gueule. Valparaíso contraste vraiment avec la ville plutôt clean et organisée de Santiago. Celle ville portuaire et populaire a du caractère et un charme fou.

Avec des funiculaires usés qui permettent de grimper les différents quartiers. Et c'est pas du luxe, parce que se cogner ces montées rel`ve du parcours sportif.

Rajoutez des maisons de bois protégées par de la tôle peintes de pleins de couleurs différentes. Pleins d'influences viennent se croiser dans l'architecture, apportées par les différentes nationalités des marins qui se sont installés (yougoslaves, allemands, anglais, espagnols, français...).

C'est assez magique. Autre marque de fabrique, les chiens errants. Ils sont partout. Ca dort, ça traîne, ils font partie du mobilier urbain.



par Alex
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